Archive pour septembre 2007

PGM Vosges: secours en montagne

Dimanche 9 septembre 2007

Vous trouverez sur cette page les coordonn? des PGM (Pelotons de Gendarmerie de Montagne) des Vosges, c’est-?ire les gendarmeries responsables des secours en montagne dans les Vosges.Les PGM des Vosges ont ? cr? au d?t des ann? 70, mettant fin au r?du Centre d’entra?ment au combat en montagne du col des Faignes. Un article a ? consacr?u r?de ce centre commando de secours en montagne plac?lors sous le commandement du 152? RI de Colmar: Le drame du Rothenbachkopf.Les PGM ont une comp?nce territoriale et ont les m?s missions d’assistance, de sauvetage, de pr?ntion, de contr? d’expertise, de surveillance, de recherche et de secours que les PGHM (Pelotons de Gendarmerie de Haute Montagne), seule leur dotation en mat?el diff?.Les num?s de t?phoneSecours en montagne Haut-Rhin Peloton de Gendarmerie de Montagne de MUNSTER3, chemin du Dumbuhl 68 140 MUNSTERnum? de t?phone: 03 89 77 14 22Secours en montagne VosgesPeloton de Gendarmerie de Montagne de XONRUPT-LONGEMERnum? de t?phone: 03 29 63 02 90Gendarmerie de La Bressenum? de t?phone: 03 29 25 40 17Appeler les secours… et apr?1. Quel num? composer pour appeler les secours en montagne?Certes, il faudrait toujours partir avec, sur soi ou dans son r?rtoire t?phonique, les num?s des PGM des zones de montagne dans lesquelles on compte se rendre; si vous n’?s pas en possession de ces num?s, vous pouvez composer le 112; inconv?ents: vous ?s mis en relation avec des secouristes “g?ralistes” qui vous aiguillerons alors vers le service adapt?Il peut en r?lter une perte de temps voire des erreurs. L’avantage du 112, c’est qu’un seul num? vous relie aux secours, et ce dans toute l’Union Europ?ne, m? si le seul r?au disponible n’est pas celui auquel vous ?s abonn?On peut composer le 112 m? si le clavier du t?phone est verrouill?Il faut ?demment n?moins avoir du r?au, et de la batterie. Dans une cuvette, le 112 ne passe pas…2. Que dire au t?phone?Il s’agit dans un premier temps de rester calme et d’?e aussi pr?s que possible; dans tous les cas, le peloton de gendarmerie est form?our recevoir les appels d’urgence et poser les questions importantes, et vous aider ?r?ser:- le lieu de l’accident- le nombre de victimes- l’?t des victimes: conscientes, inconscientes, bless?, arr?cardiaque, respiratoire etc.- le moment de l’accident- la m?o sur le lieu de l’accident- votre identit?rs d’un appel d’urgence, l’appelant ne doit jamais raccrocher sans y avoir ? invit?c’est aux secours de raccrocher.3. Les secours arrivent: savoir communiquerIl existe des signaux internationaux d’alarme en montagne pour communiquer ?istance avec les secours ou tout autre personne:Les signaux d'alarme en montagne, secours en montagne et PGM des VosgesLes signaux d’alarme en montagneImage: © Vosges Freeride4. La gratuit?es secoursM? si de gros moyens sont mis en oeuvre pour vous tirer d’une mauvaise passe (h?copt?…), et m? si vous ?s enti?ment “responsable” de votre accident, les secours en montagne sont toujours gratuits, sauf s’ils ont lieu sur un domaine skiable; dans ce cas, un d?gement par h?copt? peut ?e factur?e 1000 ?000 euros environ…il convient alors de s’assurer pour faire face ?n ?ntuel accident!

Le Wind Chill Factor

Dimanche 9 septembre 2007

Qu’est-ce que le Wind Chill Factor? Lorsqu’un corps vivant est soumis ?es vents violents ou ?ne temp? de neige, on observe g?ralement une baisse de la temp?ture, notamment de la temp?ture ressentie: en effet, le vent abaisse fortement la temp?ture ressentie de l’air: c’est ce que l’on appelle le Wind Chill Factor, certains l’appellent Wind Feel Factor ou encore Refroidissement Eolien.Ainsi, un vent de 90 km/heure associ? une temp?ture r?le de -10° C entra? la m? sensation qu’une temp?ture de -30° C par temps calme (sans vent). En gros, un ?e vivant perd un degr?ar m?es-seconde de vent. Des m?oroloques ont mis au point une formule permettant de calculer cette temp?ture ressentie (Wind Chill Factor) en fonction de la vitesse du vent:   T(ressentie) = 13.12 + 0.6215 * T - 11.37 * V0.16 + 0.3965 * T * V0.16 T(ressentie)= temp?ture ressentie en °CV= vitesse du vent en km/hT= temp?ture de l’air en °C   Wind Chill Factor: les risques Les risques cons?tifs aux temp?s de neige et au froid en montagne sont consid?bles; le refroidissement rapide qui r?lte de l’exposition aux intemp?es peut mener rapidement ?’hypothermie et ?a mort par arr?cardiaque; le risque d’engelure et de perte cons?tive de membres (doigts, doigts de pieds) est ?v?     D’autres risques sont connus: accident vasculaire c?bral (AVC), pathologies respiratoires, asthme, apparition de troubles mentaux etc.     Ne n?igeons pas les effets psychologiques que le froid peut avoir sur un randonneur d?tant et non averti: perte de rep?s et panique ont vite fait de vous entra?r dans la mauvaise direction ou vers des comportements inad?ats et inappropri?     Le froid est sournois: en effet, ses effets sont plut?ndolores, anesth?ants et s?tifs…Il s’agit donc de redoubler de vigilance et de veiller sur soi-m? ainsi que sur ses compagnons de randonn? et de ne pas n?iger l’effet Wind Chill.Article sur le drame du Rothenbachkopf, d?mbre 1965: > Les victimes du Rothenbachkopf

Rothenbachkopf: drame et commando montagne

Dimanche 9 septembre 2007

Si vous ?s d? pass?u Rothenbachkopf, vous avez peut-?e remarqu?sur le versant Nord de la “corne” du Rothenbachkopf, une croix en bois, fendue en son milieu, portant une inscription en allemand, une date, deux noms et pr?ms, et deux dates de naissance.la croix du Rothenbachkopfles victimes du Rothenbachkopf: le m?rialLa croix en m?ire des deux victimes, au Rothenbachkopfphoto: © Vosges Freeride (prises avec un t?phone)Apr?des mois d’enqu? et de recherches, des dizaines de coups de t?phones et d’interviews, Vosges Freeride vous livre le r?t du drame qui s’est d?ul?ur les flancs du Rothenbachkopf en cette fin d’ann?1965. Les lieux et itin?ires sont r?pitul?sur la carte en relief disponible ci-dessous.26 d?mbre 1965: l’arriv??ittlachLe 26 d?mbre 1965, quatre jeunes allemands, amis depuis leur enfance, J?n K?r, 20 ans, Thomas Retter, 16 ans, Manfred Lenkner, 17 ans, et Dietmar Klatdke, 18 ans, tous quatre originaires de Stuttgart et de sa r?on, prennent le train en direction de la France et des Vosges, dans le but de reconna?e le massif dans l’optique des prochaines vacances d’?, pour le compte d’une association d’?diants de Stuttgart.les rescap?du RothenbachkopfManfred et Dietmarune des deux victimes de la temp? de neigeJ?nArriv?en gare de Metzeral, les quatre amis s’enfoncent dans la vall?et rejoignent Mittlach, (point n°1 sur la carte) ?ieds, o?s sonnent chez M. et Mme J. , dans l’espoir de se voir offrir l’hospitalit?Mme J. les accepte volontiers, et apr?leur “avoir servi une soupe”, leur propose de passer la nuit dans la grange familiale.27 d?mbre 1965: ?a recherche du RainkopfAu matin du 27 d?mbre, les quatre amis, apr?avoir bu “un caf?, d?ilent ?eur h? Mme J. , leur programme de la journ? ils d?rent se rendre au refuge du Rainkopf, situ? proximit?u Rothenbachkopf, afin d’y passer la nuit suivante. Au vu de la m?o agit? de la visibilit??ocre et des temp?tures basses et des chutes de neige, Mme J. leur d?nseille fortement d’entreprendre l’ascension vers le Rainkopf. Passant outre ces conseils, les randonneurs, munis de leurs skis de randonn?et de leurs sacs d?dent n?moins de partir; vers 9h30, ils passent devant la maison de M. Antoine Boithiot, qui les voit prendre la direction du lac d’Altenweiher (point n°2 sur la carte), au pied du Rainkopf et du Rothenbachkopf.M. Boithiot, alors responsable du barrage du lac d’Altenweiher, se rend, en d?t d’apr?midi, pour des raisons professionnelles, ?a digue, en suivant les traces des randonneurs; il aper?t alors, au niveau de l’avanc?du barrage qui faisait alors office d’abri de randonn? des “traces de casse-cro?”, ainsi que les traces de ski “qui traversent la digue et se dirigent vers le sentier reliant le lac au Rainkopf”. Les conditions m?o sont alors ex?ables, le vent se l?, les chutes de neige s’intensifient et les temp?tures sont n?tives, sans atteindre toutefois les -10°C. Les jeunes gens perdent alors toute notion du temps et de l’orientation, et divaguent, jusqu’?a nuit tomb? entre le Rainkopf et le Rothenbachkopf, (point n°3 sur la carte) ?a recherche du refuge.”Vers le soir, la neige se mit ?omber et le vent ?ouffler. Nous avons perdu notre chemin. Par trois fois, nous nous retrouv?s, apr?trois heures de marche, devant la m? balise. Nous tournions en rond.”Epuis?et tremp? ils d?dent alors de s’arr?r pour passer la nuit, l?sur les cr?s, au sommet du Rothenbachkopf, ? 300 m?es d’altitude, au bord d’un pr?pice qu’ils ne pouvaient pas voir, et qui engloutit une partie de leur mat?el, au moment m? o?s posent leurs sacs au sol. Pour seul abri, ils avaient leurs sacs de couchage. Deux d’entre eux prennent la d?sion de se changer avant de se glisser dans leur sac de couchage, afin de dormir secs, les deux autres, ?is? se glissent tremp?dans leur sac, au sommet du Rothenbachkopf. “Le vent hurlait comme une b? sauvage; nous avions froid et peur; moi, j’ai pri?t j’ai pens? mes parents”.Le Rothenbachkopf, vosges, en hiver 2006Le Rothenbachkopf, au centre, 14 mars 2006photo: C. Marty28 d?mbre 1965: le drameAu petit matin, Manfred et Dietmar, qui n’avaient pas ferm?’oeil de la nuit, sont r?ill?par les cris de Thomas, le plus jeune, qui d?rait; ce dernier fait alors une chute de plusieurs m?es, mais ses compagnons arrivent ?e ramener ?eurs c?; quelques heures plus tard, Manfred et Dietmar se l?nt et d?uvrent les corps sans vie de leurs deux amis; la m?o est un peu meilleure, mais toujours mauvaise, et les deux survivants prennent alors conscience qu’ils ne doivent la vie qu’?eurs habits mouill?qui les ont emp??de s’endormir et de mourir de froid, contrairement ??n et Thomas qui avaient pris la peine de se changer et de se s?er, ce qui leur avait permis de s’endormir pour ne plus jamais se r?iller. Les deux survivants prennent ?lement conscience de l’ar? abrupte sur laquelle ils se trouvent et entreprennent alors, tant bien que mal, de descendre par la face Ouest.Ce m? matin, vers 11 heures, M. Paul Antoine, officier commando de r?rve, ayant pass?a nuit au refuge du Ski Club Mulhouse (chalet H? au col du Herrenberg, se rend, lui aussi ?ki, par la route des cr?s, au Centre Commando du col des Faignes (quelques fois ?it “Feignes”, point n°4 sur la carte), Centre d’instruction de ski, secours et combat en montagne du 152? RI de Colmar, afin d’y organiser un rallye-ski r?issant les commandos et les officiers commando de montagne de r?rve.M. Antoine, qui a retrouv?t sauv?es deux survivants, dans les VosgesM. Paul Antoine, premier intervenantAyant parcouru quelques centaines de m?es sur la route des cr?s, il aper?t sur sa droite deux silhouettes titubantes, “en grande difficult?hysique” descendant difficilement du Rothenbachkopf, tombant puis se relevant; rapidement, il comprend que les deux jeunes gens ont besoin d’aide et monte vers eux; ils expliquent ?. Antoine, qui comprend l’allemand, que leurs deux camarades sont morts de froid, un peu plus haut. Les deux rescap?ne semblant pas d?ydrat?mais plut?n hypoglyc?e, M. Antoine les ravitaille alors en sucre et en chocolat, puis d?de de remonter avec les survivants vers les corps, afin de v?fier les d?s et de rep?r leur emplacement.Constatant que les deux corps sont sans vie, M. Antoine entame alors, en compagnie des deux survivants, le trajet qui relie le Rothenbachkopf ?on objectif: le Centre Commando de Secours en Montagne du col des Faignes. Les trois hommes chaussent donc leurs skis, et descendent en direction de la ferme du Rothenbach, rejoignent la route des cr?s, traversent la chaume du Firstmiss (Ferschmuss), puis apr?avoir d?ss?e Kastelberg, plongent vers l’ouest, ?auche, pour rejoindre la chaume de Schmargult et descendre, via la piste de ski du Chitelet, la route qui m? au col des Faignes. Sit?a route atteinte, M. Antoine d?de de prendre de l’avance et, apr?avoir expliqu?omment rejoindre le Centre Commando de Montagne et le col aux deux survivants, entame, ?ki, un sprint jusqu’au col des Faignes.M. Paul Antoine arrive au Centre Commandos vers 14 heures, et d?enche les secours qui ne mettent qu’une demie-heure pour ?e op?tionnels. Du centre commando est ?lement pr?nue, par t?phone, la gendarmerie de La Bresse. Les militaires (qui sont moniteurs), d?ndant du 152? RI de Colmar, sont plac?sous le commandement du Lieutenant Imbert; ils sont une demi-douzaine ?onter dans l’ambulance 4×4 du Centre: MM. Weitz, Viprez, Flageolet, Marcot et Savoyet, au moment m? o?s deux rescap?arrivent au Centre. Les militaires essayent dans un premier temps de rejoindre la route des cr?s par la Schlucht via le Collet, (point N°5 sur la carte) mais l’enneigement de la route les oblige ?ebrousser chemin, et ?edescendre en direction de La Bresse pour gagner le col du Bramont puis le Chemin des Am?cains, chemin sur lequel l’enneigement bloque d?nitivement la progression du v?cule au-dessus de l’?ng (tourbi?) de Machey. Les militaires chaussent alors leurs skis, et “se disputent entre eux sur la direction ?rendre pour rejoindre le Rothenbachkopf, tellement la visibilit?st mauvaise”; ils rejoignent la route des cr?s et les gendarmes Reh, Bertin, Janin et Vuillaume, arriv?eux aussi ?ki de La Bresse via le t?ski du Chitelet puis la route des cr?s. Les deux corps sans vie sont retrouv?vers 17 heures, ?n m?e l’un de l’autre, en “position foetale dans leurs sacs de couchage grand froid”, sous une couche de neige de plusieurs centim?es; le groupe des secours, ?ip?e trois tra?aux (un tra?au de type “Pourchier” pour les gendarmes, et deux tra?aux de type “Robino” pour les commandos; ces tra?aux ?ient mont?avec les skis de la victime sur lesquels ?ient fix? une armature m?llique et une toile; les b?ns servaient ?racter l’ensemble), redescend difficilement vers la route des Am?cains; “le vent et la neige ?ient tels que l’on avait l’impression de monter”, d?are l’un des militaires 40 ans apr?les faits! Les corps sont hiss?dans l’ambulance militaire et redescendus ?a Bresse (point n°6 sur la carte), ?a caserne des pompiers qui faisait alors office de morgue. Il est alors 20 heures, et la nuit est tomb?depuis un moment.peloton secours en montagne, vosgesLes secours, ?kis; ?auche, le gendarme Vuillaumel'ambulance militaire des secours des VosgesL’ambulance militaire, transportant les victimes;?auche, le gendarme JaninRothenbachkopf: la carte r?pitulative Epilogue: analyse du drame du RothenbachkopfLes secours, gendarmes et commandos de montagne ont donc mis plusieurs heures ?ocaliser les victimes et ?es redescendre sur La Bresse. Les d?s ont ? officiellement constat?par le Dr. D’Aihlaud; les parents des victimes apprirent la nouvelle par la radio, puis par le consulat de Stuttgart lui-m? alert?ar le consulat d’Allemagne de Nancy. Les militaires du Centre d’entra?ment au combat en montagne du col des Faignes furent d?r?de la m?ille du courage, contrairement aux gendarmes, qui, malgr?a demande faite par la pr?cture, se virent refuser cet honneur et cette d?ration par leur hi?rchie qui estima alors qu’ils “n’avaient fait que leur travail”. La croix visible sur les pentes du Rothenbachkopf fut install?un an plus tard, par les militaires eux-m?s.Si Vosges Freeride s’est attard?ur ce drame, c’est pour en tirer les le?s.A. L’inexp?enceLes quatre jeunes gens ne connaissaient pas les Vosges, et encore moins la montagne en g?ral; certes, ils ?ient bien ?ip? de l’aveu m? des militaires, notamment au niveau des sacs de couchage qui ?ient de bonne qualit?our l’?que; ils partent sans manger, puis apr?s’?e perdus, commettent leur plus grande erreur: ils ne s’enterrent pas sous la neige, qui est calorifuge ?0 cm de profondeur. “Quoi de plus facile que de creuser un trou, de coucher leurs skis sur la partie sup?eure, d’?ndre leur tente sur l’ensemble et de s’allonger dans leur sac de couchage?”, d?are le Lieutenant Imbert, qui dirigea les op?tions militaires. Au contraire, ils couchent ?? la neige, et au plus mauvais endroit, au sommet de la cr?, contre une paroi rocheuse balay?par les vents, au bord d’un pr?pice.B. L’inconscienceQuand M. et Mme J., ?eur r?il ?ittlach, la veille du drame, leur d?nseillent de partir au vu des conditions m?o, les quatre amis prennent le conseil ?a l?re; pourtant, ils ne connaissent pas du tout le massif, contrairement ?eurs h?, habitants au pied du Rainkopf. “Nous ne connaissions pas les Vosges, nous pensions que c’?it de la montagne ?aches. Nous n’aurions jamais pens?u’elles pouvaient tuer!”, d?ara Manfred, l’un des deux survivants. Le lieutenant Imbert, exp?ment?t auparavant bas? Chamonix, est formel: “Une montagne de 1 300 m?es dans les Vosges, c’est un sommet de 2 500 m?es dans les Alpes, en raison du climat, de la latitude”.C. La pr?ution fataleComme vu plus haut, les deux victimes sont celles qui se sont chang? avant de se glisser dans leur sac de couchage, afin de dormir au sec; cette pr?ution, qui peut para?e sage, leur a co?la vie: en effet, secs, ils r?sissent ?’endormir, contrairement ?eurs camarades grelottant et transis qui n’arrivent pas ?rouver le sommeil. “Quand il g? en montagne, il faut r?ir: si on commence ?e sentir bien et si l’on ferme un oeil, c’est fini” d?are un militaire des commandos.Cr?ts photos, remerciementsSources photos: L’Est R?blicain 28, 29 et 30 d?mbre 1965La Libert?e l’Est 28, 29 et 30 d?mbre 1965. Vosges FreerideC. MartyGoogle EarthRemerciements ?. Schickel, de la ferme H? pour ses pr?euses infos et contactsM. Roland Reh, pour ses journaux et son t?ignageM. Jacques Bertin, pour ses journaux et son t?ignageM. Paul Antoine, pour son t?ignageM. Janin, pour son t?ignageM. et Mme J., pour leur t?ignageM. Antoine Boithiot, pour son t?ignage et ses relev?m?oM. Andr?eitz, pour son t?ignageM. R?, des t?skis de La BresseMerci ?lement auxgendarmes de La Bressegendarmes du PGM de Munstergendarmes du PGM de Xonrupt-LongemerArticles connexesUn article sur les temp?s de neige: Temp?s de neigeUn article sur le Wind Chill Factor, ou Refroidissement Eolien: Le Wind Chill FactorUn article regroupant des infos sur le secours en montagne dans les Vosges et les PGM du massif: Les PGM des Vosges: num?s utiles